16 novembre 2015

« Le contexte du métro me pose problème personnellement. Il y a un paradoxe, qui pourrait être intéressant s’il est traité : le métro est un lieu de transit, un lieu de passage, où il y a beaucoup de bruits, d’activités, d’entrées et de sorties. C’est tout sauf intime. Plutôt anonyme. Alors que tout ce que vous dites tient de la confidence ou demande de la confiance en l’autre, ce qui se dit est profond, demande de l’intimité. Dans la réalité, dans un métro, tout ce qui se dit se dirait dans des îlots, à deux ou 3 personnes, en même temps parfois, dans des espaces différents. Comment rendre crédible le fait que vous dites ce que vous dites ? Qu’est-ce qui provoquerait une telle ouverture de dire «des choses qui comptent vraiment». »
-réponse de membre de l’auditoire pendant les répétitions ouverts en Mai 2015

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